Enfin rentrés, non sans mal il faut l’avouer… Que nous expliquions pour ceux qui se demandent pourquoi nous sommes rentrés les 25 et 28 aout au lieu du 22…
A l’aller déjà, les ennuis ont commencé dès l’enregistrement à Saint Exupéry où l’on nous apprend que le billet d’Amélie n’existe pas. Mais notre frayeur est vite apaisée car ils trouvent une solution et Amélie obtient sa carte d’embarcation. Nouveau coup de stress à Casablanca, mais de nouveau une place est trouvée pour Amélie, pour notre deuxième partie de trajet Casa-Yaoundé.
Voyant l’embrouille, dès la 3ème semaine de notre séjour direction le comptoir de la Royal Air Maroc à Yaoundé pour confirmer nos retours. Là encore, Amélie n’apparaissait pas dans la liste d’embarcation, malgré le fait qu’elle possède une place dans l’avion. Nous appelons donc notre agence de voyages en France, passons une matinée au téléphone. Dans l’après-midi, on nous confirme que le problème est réglé et qu’Amélie comme nous 4 nous envolons le 22 aout à 3h50 du matin.
Arrive cette date, où, sereins, nous nous rendons à Nsimalen, aéroport de Yaoundé, les uns contents de rentrer, les autres déprimés de quitter si tôt ce pays, mais enfin, tous avec des souvenirs plein les yeux et les sacs.
L’enregistrement débute, les sacs de Maëlle, Flore, Baptiste et moi partent. Lorsqu’Amélie présente son passeport, de nouveau on nous annonce que son billet n’existe pas, même si la place existe. Pas de panique au début, nous pensons qu’Amélie pourra embarquer à la fin de l’enregistrement des autres passagers, puisque de toute façon elle a une place à son nom dans l’appareil. Nouvelle tentative donc, et le responsable du vol de la RAM se montre très agressif « Rentrez chez vous, je peux rien faire, c’est votre problème si elle n’a pas de billet, je n’y peux rien ». Là, c’est la panique. Que faire quand celui qui pourrait vous aider refuse de coopérer ? Pris de cours, nous appelons le consulat ; il est 3h30 du matin. Notre interlocutrice essaie de nous rassurer, et souhaite parler au bonhomme de la RAM. Malgré les demandes suppliantes de Flore, il refuse de prendre cette responsabilité.
L’enregistrement terminé, on décide finalement de débarquer nos bagages. On ne peut pas laisser Amélie seule comme ça.
Nous revoilà tous les 5 avec nos bagages, accompagnés d’Alex et Dani, nos deux Scouts du Cameroun qui nous accompagnent depuis notre arrivée. Heureusement qu’ils sont là… Sonnés, crevés, livides, nous rentrons à Yaoundé, chez les Scouts, pour essayer de trouver une solution. Après maintes tergiversations et autres plans sur la comète, grâce au papa de Baptiste, notre agence de voyage prend l’affaire en main et négocie avec la RAM des places pour nous.
Une liste d’attente est dressée, nous recevons toutes les heures des nouvelles d’Emilie de Thomas Cook qui essaie de nous trouver des vols rapidement. Quelques espoirs et déceptions, « vous partez ce soir »,« vous partez jeudi » « ah non finalement »…. Jusqu'à l’après-midi avant notre départ, on ne sait si on part à 3 ou 4, voire 5.
Finalement, Maëlle, Baptiste, Flore et moi décollons le mercredi 25 aout à 3h50 du matin. Vol à l’heure, bagages tous retrouvés, parents à Saint Ex qui nous attendent, tout rentre dans l’ordre.
Amélie, quant à elle, peut profiter deux jours de plus à Yaoundé ; elle décolle jeudi à 5h20. Manque de bol, rare sont les vols de la RAM sans encombres, nous avions eu une grosse chance nous 4. En effet, arrivé avec du retard à Casablanca, la correspondance pour Lyon est déjà partie. Amélie passe ainsi une dernière nuit en Afrique, dans un hôtel payé par la RAM, avant de rentrer ENFIN à Lyon, seulement hier….























Baptiste : Scout depuis presque 10 ans, il est
maintenant non seulement le plus vieux (19ans) mais aussi le seul garçon de
notre équipe. En 2ème année de maths spé maths sup à Lyon au lycée
du Parc, il aime aussi beaucoup la musique et accompagne volontiers à la
guitare quiconque lui demande ! Il pique le plus souvent qu’il peut l’appareil
photos de Maëlle pour nous proposer des photos assez originales…. Dans l’équipe,
c’est lui le trésorier.


